vendredi 1 août 2008

Le BIR(BATAILLON D'INTERVENTION RAPIDE)SE DEPLOIE A BAKASSI

LE bir est depuis quelques semaines a bakassi ou il assure la protection des autorites camerounaise depuis que les rebelles nigeriane sevissent sur cette partie du territoire camerounais. En sous effectif cette unite d elite de l armee camerounaise qui s est illustree dans sa lutte contre les coupeur de route dans la partie septemtrionale camerounaise forme actuellement ses nouveau commando a la base navale de TIKO dans le sud ouest.500 jeunes camerounais y suivent un entrainement pousse en vue de la securite de bakassi apres sa retrocession pochaine par le nigeria le 14 aout prochain .

africa No1 licencie tous ses employes

La radio africaine africa no1 est en greve.la radio panafricaine la plus ecoutee en afrique est en greve depuis 2 jours .Ses employe proteste contre les mesures sociale prise par les autorites gabonaise qui ne les verse que 400 millions de franc cfa d imdemnite contre contre 4 millards attendue apres son rachat par les lybiens.
Rachat qui a pour concequences le licenciement de tous le personnel de la radio africaine qui seront repris au cas par cas par les nouveaux acquisiteurs...

dimanche 6 juillet 2008

Totale impunite pour des troupes de l'Onu



b> Trois officiers de l'armée indienne ont reçu un avertissement en lien avec des accusations de trafic d'or à l'époque où ils participaient aux opérations de maintien de la paix des Nations unies en République démocratique du Congo.

Ces accusations - qui avaient été mises au jour par la BBC - avaient été faites dans le cadre d'une enquête sur l'Onu menée par un organe onusien.

Selon un rapport des Nations unies, dont la BBC avait obtenu une copie il y a quelques mois, l'Onu avait la preuve que des soldats indiens dans l'est du Congo avaient eu des contacts directs avec des miliciens responsables du génocide au Rwanda.


Certains soldats indiens se seraient livrés à un trafic d'or avec ces criminels, leur auraient acheté de la drogue et auraient même fait atterrir un hélicoptère de l'Onu dans le Parc national des Virunga, où ils auraient échangé des munitions contre de l'ivoire.

Mais quand l'Onu a dû rendre des comptes à ce sujet, elle a jugé que la seule accusation pour laquelle il y avait suffisamment de preuves était relativement mineure: trois soldats indiens auraient détenu en toute illégalité un trafiquant congolais et l'auraient pris à partie pour leur avoir vendu de la poudre d'or factice.

Ces soldats s'en tirent aujourd'hui avec un avertissement.

Les détracteurs de l'Onu ne manqueront pas de conclure qu'ils s'attendaient à un tel verdict et qu'il prouve que des accusations - quelle que soit leur gravité - débouchent rarement sur des punitions pour ses soldats.